Voiciune activité sur les déchets et le recyclage. Le jeu du tri sélectif permet aux enfants d'apprendre à classifier correctement les déchets : ils doivent placer les étiquettes dans la poubelle correspondante.
6 textes disponiblesTitreAuteurGenreThèmesDuréeDistributionsSynopsisApocalyps'eauCatherine CHEVROTThéâtre jeunesseCatastrophe naturelleEauRecyclage4011E 5E L'eau, tout comme le temps, s'écoule en silence et berce le rythme de nos vies effrénées. Mais, tel que lui, il est rare que nous pensions que celle que nous avons perdue, gaspillée, le sera à jamais. Et pourtant, nous voilà à présent devant l'évidence ; car, si autrefois son abondance coulait de source, l'eau est aujourd'hui en grand danger et, par le fait même, la survie de toutes espÃ...L'eau c'est la viePascal MARTINSketchEauEcologieRecyclage42Fe 1H 1Fe 2H Distribution ModulableAutour d'une anisette, il est question de récupération d'eau pour toutes sortes d'usages domestiques. Sauf pour l'anisette, qui est sacrée !La sacoche, le couteau suisse et l'interprèteVersion courte1 créationsClaude RENAUDComédie absurdeJeu de pouvoirMerRecyclage903Fe La sacoche, le couteau suisse et l'interprète est une pièce de théâtre avec un drôle de titre. La suite ne l'est pas moins... On y rencontre deux personnages qui, bien que s'exprimant en français, ne parlent toutefois pas la même langue et un interprète dont les traductions semblent parfois ouvertement destinées à semer la confusion ! Les trois rôles masculins de la pièce seront tenus ...Les toilettes sont sèches archi-sèches3 créationsPascal MARTINSketchDéveloppement durableEcologieRecyclage104Fe 1H 3Fe 2H 2Fe 3H 1Fe 4H A l'occasion d'un dÃner entre amis, Stéphanie et William présentent leur maison bio et leurs toilettes sèches. Un malaise s'installe quand on en vient aux détails du principe des toilettes sè royalGabriel COUBLEComédie socialeMisèreRecyclageRelations père - fille151H 1Fe Nous sommes dans un bidonville. Kaboss et sa fille, Mirana, vivent au pied de l'immense décharge des ordures de la ville. Ils trient les déchets et récupèrent ce qu'il est possible. Trois jours plus tôt, un éboulement d'immondices a enseveli une partie du bidonville et des travailleurs . Mirana a perdu Pedro, son ami le plus cher. Traumatisée, elle ne veut plus aller sur le tas d' MARTINSketchEcologieProstitutionRecyclage52Fe Cindy et Lola, deux prostituées souhaitent introduire le développement durable dans leur activité. Elles souhaitent limiter l'exploitation des hévéas dont on tire le latex.
Carles déchets représentent l’envers d’une société de consommation lisse et fluide, sur laquelle le temps ne semble pas avoir de prise, ils constituent une clef de compréhension de nos manières de vivre et
Le recyclage peut avoir des significations différentes la revalorisation de matériaux usagés ou le désassemblage correct et l’élimination dans le respect de l’environnement. Ou la création à partir de déchets de quelque chose de tout nouveau, ce qui lui donne de la valeur. C’est ce qu’a fait Jean Tinguely 1925-1991, l’artiste dont les fontaines mobiles et les sculptures sonnantes sont connues dans le monde entier. Jean Tinguely passe une partie de son enfance et le début de sa carrière d’artiste à Bâle. C’est dans cette ville qu’il commence un apprentissage de décorateur chez Globus. Les choses ne se passent pas très bien, car il endommage le matériel de décoration par négligence ou même intentionnellement», comme l’écrira le chef du personnel dans une lettre adressée au père de Tinguely. À l’époque déjà, le jeune Jean utilise les matériaux de façon inattendue. De la casse au musée Plus tard, Tinguely s’installe à Paris et y crée ses œuvres les plus célèbres – des machines construites à partir de vieux métaux et de déchets – dans les années 1960. Il trouve ses matériaux dans les brocantes et les casses. Ces grosses machines râlent, fument, grondent, émettent des crépitements et des tintements – et parfois même s’autodétruisent. En effet, Jean Tinguely refuse d’enfermer l’art dans un carcan et que ses œuvres soient conservées dans des musées. Aujourd’hui, nous sommes heureux que les œuvres de Jean Tinguely n’aient pas toutes été éphémères! Et de pouvoir nous asseoir autour de la Fontaine Tinguely située sur la place du théâtre à Bâle. Ou encore d’actionner les machines et de nous laisser envoûter par leur poésie au Musée Tinguely.
\n \n\n \n\n \npoésie sur les déchets et le recyclage
Paroledu poème "Les déchets" Il ne faut pas les jeter dans la rue, Ça pollue ! Ne les jette pas n'importe où Comme dans les égouts. À une exposition, Tu apprends la définition Du mot recyclage Qui s'apprend à ton âge. Tu vois aussi des sacs, On te dit qu'il y en a dans les lacs. Alors essaie de ne pas polluer Et tu seras remercié. Auteur :

Ce vendredi 18 mars 2022 marque la journée mondiale du recyclage. Dans la foulée de la célébration, les membres de l’Association Togolaise des Journalistes Engagés pour l’Environnement ATJ2E ne sont pas restés en marge de la célébration de la Journée mondiale du recyclage. Une délégation de l’association conduite par son président M. Hector Nammangue a rendu visite à Green Industrie Plast Togo GIP-Togo, l’Unité de collecte de tri et de recyclage des déchets plastiques à Lomé. C’était une occasion pour ces journalistes de toucher du doigt les réalités en ce qui concerne le recyclage des déchets et surtout découvrir comment on peut créer de nouvelles matières sans gaspiller les matières premières et sans gaspiller de l’énergie. Togo – Dernière minute le prix du bidon d’huile de 25 litres passe désormais à FCFA Chaque 18 mars, c’est la Journée mondiale du recyclage et pour nous c’est encore une occasion pour aller au concret en ce qui concerne le recyclage. C’est vrai, on en parle en tant que Journalistes mais le recyclage d’une manière assez concrète, nous ne le maîtrisons pas et c’est l’une des raisons majeures qui a motivé notre visite ce matin sur le site de recyclage de Green Industry Plast Togo, une unité de recyclage des déchets plastiques mis en place en 2016 par le promoteur M. Gado Bemah », a expliqué Hector Nammangue, le Président de l’Association. Au travers de cette visite, nous avons pu apprendre beaucoup sur le recyclage et surtout de ce que les déchets sont des ressources qui, une fois traitées, permettent d’éviter tout risque de pollution », ajoute M. Nammangue. Le promoteur de l’usine de recyclage, M. Gado Bemah n’a pas caché sa satisfaction lors de cette visite, à la vue des journalistes qui s’intéressent à son secteur d’activité. C’est un plaisir pour nous, de vous voir dans nos murs ce matin. Le choix porté sur nous, nous rend encore plus fiers par rapport à ce travail que nous faisons et qui se trouve être à une étape expérimentale. Il y avait déjà quelques années de cela, on ne parlait pas de recyclage des déchets. Mais aujourd’hui, le concept prend de plus en plus d’ampleur et nous sommes tout autant heureux de contribuer à mettre en valeur cette filière et particulièrement au Togo », s’est-il réjoui. Perturbation récurrente de la desserte en eau potable les clients de la TdE expriment leur calvaire Selon lui, l’apport des journalistes est important sur cette question de recyclage. D’où leur contribution à informer. On a beau travailler ici des années, sans les journalistes cela ne donnera rien. C’est important que les journalistes s’intéressent de plus en plus à ce que nous faisons. Car les déchets ne sont plus considérés comme des déchets mais ils sont des ressources qui peuvent être utilisées pour générer plusieurs impacts sociaux importants que ce soit sur le plan d’employabilité, sur le plan économique et sur le plan environnemental. », a ajouté Bemah Gado. Rappelons que l’ATJ2E initie des sensibilisations sur plusieurs médias locaux et multiplie des actions visant à protéger l’environnement. Cliquez pour noter cet article !

connaiisezvous une chanson el lien avec les déchets, le recyclage ou l'environnement? C'est pour mon projet de stage en resposabilité sur le recyclage et le traitement des déchets. C'est pour mon projet de stage en resposabilité sur le

Moi qui vient d'emménager et qui doit prendre de nouvelles habitudes de tri des déchets sacs jaune, verre, compostage..., ce partenariat avec les éditions Le Pommier et le site Lire pour le plaisir tombe à pic. Sous la forme d'une aventure au pays des déchets, on découvre la face cachée du recyclage au côté de Tom un petit garçon transformée provisoirement en lutin protecteur de la planète. J'ai trouvé la mise en page du texte un peu gênante une fois, on précise qui parle en début de phrase comme au théâtre mais de façon peu distincte, l'autre fois non. Pour les enfants de 9-10 ans, ça n'est pas forcément très clair. À part ce petit bémol, le contenu est très intéressant, j'en connais déjà pas mal sur le sujet mais j'ai encore trouvé à apprendre. Savez-vous comment nos déchets sont triés dans les centres de tri ? D'après vous, en quoi est recyclé le carton ? Et le plastique ? Je ne vous parlerais pas des chiffres effrayants sur le sujet ! Toutes les informations sont de source sûre puisqu'elles viennent de Stéphanie Guignard de l'ADEME Agence De l'Environnement et de la Maîtrise d'Énergie. À la fin du livre, le lecteur peut s'amuser à répondre à quelques questions sous la forme de différents petits jeux. Contrairement à la couverture très colorée, les pages intérieures sont illustrées à l'encre verte écologie oblige dans le style humoristique de Pascal Lemaître. Ce petit documentaire sera donc l'occasion d'initier les enfants aux règles de tri des déchets en leur expliquant aussi ses raisons. Ça pourrait aussi vous plaire

Dansune optique de développement durable, il s’agit de prendre des mesures pour : diminuer le poids et le volume des déchets à la source. développer le traitement, le recyclage et la valorisation des déchets. maîtriser les impacts environnementaux et sanitaires. améliorer la gestion et le traitement des déchets dangereux. Par Jean-Marc Berlima Paru dans le Journal n° 854 Publié le jeudi 21 novembre 2019 La planification de la gestion des déchets est obligatoire depuis la loi du 13 juillet 1992, et depuis la loi NOTRe du 7 août 2015, la Région Guadeloupe est en charge du traitement des déchets. La législation s’est étendue depuis à la préven- tion de la production de déchets et donc à leur réduction. C omme chaque année, le 15 novembre, s’est déroulée la journée mondiale du recy- clage organisée par le Bureau inter- national du recyclage BIR et la Guadeloupe n’y déroge pas. C’est donc l’occasion de faire le point sur ce qui se passe en Guadeloupe et il faut bien le dire, vu les tas de déchets qui s’amoncellent aux bords de nos routes, on est en droit de penser, qu’effectivement, la réduction des déchets qui pour- rait s’amorcer avec la réduction des importations, dans le cadre des déchets ménagers et agricoles est un sujet qui devrait préoccuper cha- cun d’entre nous. En attendant de voir s’améliorer la situation, la filière chargée du traite- ment semble bien à la peine notamment, concernant les dé- chets ménagers pour lesquels, en 2012, L’Ademe conseillait la mise en place d’au moins un point d’apport volontaire pour 500 habitants une borne verre plus une borne embal- lages. Mais encore faut-il avoir les moyens de les acquérir. En Guadeloupe, depuis 2013, seule- ment deux déchèteries ont été construites, venant s’ajouter aux six déjà existantes. Sachant qu’il y a trente-deux communes en Guadeloupe, on comprend aisément pourquoi certaines de ces déchèteries, comme celle de Capesterre Belle-Eau, sont déjà saturée. Ajouter à cela le ramassage des encombrants assez aléatoire au dire de nos concitoyens, le résultat ne se fait pas attendre On voit se multiplier çà et là les dépôts sau- vages. Il s’agit de sacs poubelle ou d’encombrants, laissés aux pieds des points d’apports volontaires ou de tas de déchets déposés anba bwa» ou en bord de route. La loi NOTRe du 7 août 2015 a modifié les compétences en matière de planification de la gestion des déchets. La Région est désormais seule compétente en matière de planification des déchets. Dans le cadre du Plan régional de prévention et de gestion des déchets, elle s’est fixée comme objectif de faire de la Guadeloupe un territoire avec zéro déchet» d’ici 2035 ! Ce sont donc 17 déchèteries qui devront être opé- rationnelles dès 2022, et entre 20 et 29 d’ici 2028. Entre 2019 et 2020, ce sont 8 déchèteries qui doivent voir le jour en Basse- Terre. La volonté est donc pré- sente de voir les dépôts sauvages disparaitre. Un des principaux objectifs dési- gnés dans le cadre de la gestion des déchets est de favoriser l’économie circulaire» fabri- quer-utiliser-réparer-réutiliser- recycler qui vise à limiter la consommation et le gaspillage des ressources. D’où l’importance de la collecte et des initiatives publiques mais aussi privées en terme de recyclage et de réutilisa- tion. La collecte des déchets est donc un maillon très important de cette chaine vertueuse. Mais de nombreux progrès et pas des moindres restent à faire car dans ce domaine aussi, le chevau- chement pose problème. Pour exemple, les EPCI organisent la col- lecte des containers et autres bornes d’apport volontaire, mais un sac poubelle ou un matelas aban- donnés au pied d’un point d’apport volontaire n’est pas de leur respon- sabilité. C’est à la commune de les ramasser car c’est un problème de salubrité publique. Mais là encore faut-il que les communes en aient les moyens financiers et matériels. La limitation d’une part des impor- tations de produits alimentaires suremballés, la réduction de l’utilisa- tion de produits phyto sanitaires dans le cadre de l’agriculture, la mise en place de formation de mainte- nance d’appareils électroménager, et une organisation de nos institu- tions adaptée à notre territoire pourraient être un début de réponse à ce problème de réduction des déchets, et à la transition vers une économie circulaire. A SAVOIR C’est quoi un déchet ? Tout résidu d’un processus de production, de transformation ou d’utilisation, toute substance, matériau, produit, ou plus généralement tout bien meu- ble abandonné ou que le détenteur destine à l’abandon» Article du Code de l"environnement. Qu’appelle-t-on le déchet ultime ? La circu- laire d’avril 1998 complète la loi du 13-07- 92 les déchets ultimes sont les déchets dont on a extrait la part récupérable ainsi que les divers éléments polluants…».

Lesdéchets recyclables se classent en 4 grandes catégories : le plastique, le verre, le papier et le métal. Bien que le tri et le recyclage ne sont pas toujours faciles à faire, il est important d'essayer de former nos enfants à ces bonnes pratiques. Seul le

A l’école, nous essayons de sensibiliser nos élèves au tri des déchets et au recyclage. Nous trions les gourdes de compotes, les stylos et feutres velledas, les piles, les bouchons de bouteille… Nous récupérons tout ce qui peut resservir pots en verre, boites à camembert, rouleau de papier, boites à oeufs… Nous avons un composteur dans un petit jardin de l’école et une recyclerie à moins de 500m. Nous avons comme projet de créer un potager d’école dans une propriété juste en face de l’école… On croise les doigts pour que ça se concrétise. Dans les classes de CP, les enfants ont leur propre verre en verre qu’ils gardent toute l’année. Ca leur permet de boire en classe et quand il y a un anniversaire, plus besoin de gobelets en plastique. Je n’ai malheureusement pas trouvé d’alternative aux mouchoirs en papier… Voici quelques documents trouvés sur le net qui peuvent être utiles lors de nos projets… Des extraits de Mon Quotidien Des vidéos exploitables en classe Des coloriages sur le tri Corepile pour le recyclage des piles Le composteur a été demandé à la ville . 406 91 266 228 534 281 781 703

poésie sur les déchets et le recyclage